cij infections virales

La réponse à cette question doit être extrêmement prudente. La Cij’ a d’abord été créée comme un produit comestible et sans danger offrant des alternatives aux fumeurs en phase d’arrêt, en fonction de leurs besoins.


En choisissant une Cij’ qui contient 2 calories, plutôt qu’un gâteau sec à 50 calories, pour leurs grignotages, elle a permis aux utilisateurs de limiter leur prise de poids à l’arrêt du tabac. Elle offre aux fumeurs en phase d’arrêt, la possibilité d’occuper les lèvres, la bouche et de satisfaire les pulsions de cette zone corporelle orale privée de la cigarette.

A cela s’est ajouté le plaisir de découvrir que l’inhalation d’huile essentielle de menthe poivrée offrait une haleine fraîche prolongée.

Les fumeurs ont découvert dans la Cij’ une alliée précieuse, alternative à la cigarette, permettant de conserver la gestuelle mains et bouche, tout en inspirant sur le tube Cij’ pour inhaler les vapeurs d’huile essentielle de menthe poivrée qui se libèrent de sa structure alvéolée.

Ainsi ils ont pu librement faire le choix , soit de fumer une cigarette  classique, soit d’inhaler une Cij’.

Aider les vapoteurs à arrêter la cigarette électronique

La Cij’ a été ensuite très prisée des vapoteurs. En effet, constituée de produits alimentaires  tous autorisés dans le codex Alimentarus, donc sans toxiques, elle leur a permis, après des mois ou des années de dépendance à la cigarette électronique, de retrouver leur totale liberté.

La Cij est un produit simple, qui ne fait  pas d’allégation santé et ne cherche pas à devenir un médicament. Les usagers sont libres d’y voir une alternative à leurs difficultés, de s’en servir pour atteindre leurs objectifs. S’ils souhaitent utiliser la Cij’ pour se soigner, ou prévenir une maladie, ils doivent consulter leur médecin avant toute utilisation  thérapeutique.

La Cij’ pourrait-elle offrir en complément des gestes barrières, une prévention contre certaines infections virales ?

La base scientifique de cette supposition est liée à la découverte de deux chercheurs iraniens, qui, en juin 2014 découvrent que deux molécules contenues dans l’huile essentielle de menthe poivrée, le béta-pinène et le limonène ont une activité virucide de 100 pour cent sur les virus herpès HSV1.

Ce qui est plus remarquable dans cette étude, c’est le mode d’action de ces molécules, elles agissent avant la pénétration du virus dans la cellule et empêchent l’adhérence du virus sur la paroi de la cellule.

Pour information, « acyclovir » qui est  le traitement actuel de l’infection n’agit qu’une fois la cellule infectée.
Réf : Astani A., Schnitzler P. – Antiviral activity of monoterpenes beta-pinene and limonene against herpes simplex virus in vitro. Iranian Journal of Microbiology. 2014 Jun;6(3):149-155 – https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25870747

Ces deux composés virucides sont bien sûr présents dans l’huile essentielle de menthe poivrée que nous utilisons pour aromatiser les Cij’.

Même s’il existe une forte ressemblance entre les stratégies d’infestation des herpès virus et celles d’autres virus, l’équipe de la Cij’ n’est pas en mesure de préciser si l’inhibition de la  glycosylation des protéines virales par le bêta-pinène et le limonène donnera un résultat identique sur d’autres souches virales, c’est à la recherche médicale de répondre. Les résultats obtenus en laboratoire in vitro, obtenus dans cette étude doivent être confirmés par des recherches animales puis humaines afin que les hypothèses deviennent des certitudes.

Comme ces deux molécules existent déjà, à l’état naturel aucun brevet ne viendra compenser les dépenses en millions d’euros nécessaires pour apporter une preuve d’efficacité de ce type, ce qui explique le peu d’enthousiasme de la recherche privée à explorer cette piste. Seule la recherche sur fonds publics aurait intérêt à explorer cette piste.

Des études nécessaires pour aller plus loin

Pour résumer, à ce jour, l’huile essentielle de menthe poivrée dispose de molécules virucides in vitro.

La Cij’ est aromatisée avec des vapeurs d’huile essentielle de menthe poivrée qui sont inhalées par les utilisateurs. Les preuves scientifiques d’une efficacité des vapeurs de menthe poivrée inhalées pour prévenir les infections virales ORL et pulmonaires ne sont pas disponibles actuellement et devront nécessiter des études longues et coûteuses avant confirmation de cette hypothèse.

La Cij’ reste un produit simple, offrant une alternative aux grignoteurs , aux fumeurs, aux vapoteurs qui souhaitent l’utiliser pour atteindre leurs objectifs. Son utilisation, à titre préventif, pour réduire le risque d’infection virale, relève de la seule responsabilité de l’utilisateur dans l’attente de données scientifiques permettant de confirmer cette hypothèse.

Risque viral élevé pour les fumeurs et les vapoteurs

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